jeudi 18 avril 2019

Voyage en Alsace : 27 mars 2019



Mercredi 27 mars :
Après un bon petit-déjeuner, direction Heiligenstein et, plus précisément, le domaine RUFF où nous attendait Daniel, le maître du lieu, par ailleurs, chevalier du Mérite agricole et adhérent de l’AMOMA du Bas-Rhin.










Il nous présenta, dans un 1er temps, sa commune : nichée au cœur de l'Alsace, dont les coteaux se situent au pied du Mont Saint Odile, connut très tôt sa vocation viticole, vu cette situation exceptionnelle.
La famille Ruff y cultive la vigne depuis 1886 et c'est ainsi que se succèdent 4 générations de viticulteurs de père en fils.
Le village est également appelé la patrie du Klevener car c'est dans ce village que le 8ème cépage d'Alsace fût planté et reconnu en 1742. Celui-ci est une variété issue de l’ancien Traminer ou Savagnin rose.
Pour ce cépage noble, le plus grand soin est apporté afin d'en révéler sa richesse en matière d'expression aromatique et du terroir aboutissant à un Klevener sec ou moelleux. 
Toutes ces explications liées à des anecdotes où l’humour n’était pas absent avaient excitées nos papilles.
La dégustation, bien que modérée, cela va de soi !, nous permit un large panorama du « Crémant d’Alsace » jusqu’au « Pinot gris - Sélection de grain nobles » nous encourageant à acquérir quelques bouteilles en guise de souvenir.










Il était de reprendre la route, traversant de bien jolis rond-points :
 
 pour rejoindre Strasbourg.

Tous ces kilomètres mais aussi, peut-être, la dégustation nous avaient ouvert l’appétit.
« L’Ancienne Douane » (pour en savoir plus : http://anciennedouane.fr/ad-fr/histoire-2/)
 
 




 

 
répondit, pleinement, à notre attente nous permettant de déguster une très bonne choucroute suivie d’une Forêt noire.






En attendant l’embarquement pour la croisière sur l’Ill, Strasbourg nous offrait divers points de curiosité : 
  • la cathédrale Notre-Dame : 




  • l’église Saint-Pierre le Jeune :
 




  •  mais aussi toutes les ruelles alentour aux mille et une boutiques : 












 
La croisière nous permit de parcourir 20 siècles d’histoire : du Palais de Rohan 
 

au Parlement européen


 via :
  • Le quartier de la Petite France : ses canaux et ses anciennes glacières, le franchissement de deux écluses pour découvrir les Ponts Couverts ainsi que le Barrage Vauban, témoins des fortifications de la ville sous Louis XIV ;








  •    La Neustadt : bâti lors de l’annexion de l’Alsace-Moselle par l’Allemagne entre 1871 et 1918, le quartier impérial de la Neustadt, ou « nouvelle ville », multiplia la superficie de Strasbourg par trois et donna à la ville tous les attributs d’une capitale d’Empire pour accueillir le Kaiser.
Construits dans le style historiciste, le Palais du Rhin, l’Opéra, la Bibliothèque ou encore le Palais universitaire sont autant de témoins de l’urbanisme germanique impérial d’alors ;  
 






  • Le quartier Européen : Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, dans un esprit de réconciliation européenne, Strasbourg fut choisie, en 1949, pour servir de siège ai Conseil de l'Europe.
Nous avons pu admirer les bâtiments de la chaîne de télévision franco-allemande Arte, le Parlement Européen, la Cour Européenne des Droit de l’Homme ou encore le Conseil de l’Europe, tous construits par des architectes de renom.


 







Puis vînt le temps du retour vers notre hôtel où nous eûmes le plaisir d'accueillir, pour le dîner, M Daniel GAUER, président de l'AMOMA du Haut-Rhin qui, hasard de la vie, retrouva Mme Hélène BLANC qu'il avait connu du temps où elle était préfète du département.






Voyage en Alsace : 26 mars 2019


Mardi 26 mars :
46 courageuses et courageux se levèrent aux premières lueurs de l’aube pour rejoindre Pers-Jussy, Meythet ou Neydens pour être à l’heure au rendez-vous avec l’autocar de la société Gal

et Gérard, notre chauffeur dont nous découvrirons et mesurerons toutes les qualités au fur et à mesure de notre voyage.
Son 1er « chef d’œuvre » : le passage de la frontière sans avoir à subir le bouchon traditionnel à Bardonnex.

La halte sur l’aire de la Rose de Broye à Estavayer-le-Lac fut la bienvenue car au-delà du besoin de satisfaire à des besoins naturels, elle fut l’occasion de partager le fameux « casse-croûte Gal » : brioche, jambon, saucisson, reblochons (admirablement découpé par Gérard), eau, vin rouge, café, thé, … 

Le voyage se poursuivit agrémenté par les commentaires touristiques et historiques de notre chauffeur ponctués de quelques tests de nos connaissances (pour lesquels nous ne nous attarderons pas sur nos réponses).
En fin de matinée, nous atteignîmes Colmar.

Le restaurant Wistub « PFEFFEL » nous attendait pour un 1er contact avec la gastronomie alsacienne.


Au menu, l’incontournable : « Baeckaoffa » qui signifie « le four du boulanger ». Il s’agit d’un plat traditionnel, à base de viandes et de légumes marinés, que les ménagères confectionnaient avant d’aller aux champs et mettaient à cuire dans le four du boulanger, seul four du village à l’époque.











Pour nous permettre de digérer, un temps libre nous permit de découvrir les alentours. Un regret : le mardi, les musées sont fermés.

A 16 heures, rendez-vous avec le petit train vert, sous l’œil attentif de Gérard, 
pour une découverte plus approfondie de la préfecture du Haut-Rhin : Maison des Têtes, Collégiale St Martin, Maison Pfister, Petite Venise, …
 








Ensuite, direction le Bas-Rhin, pour la visite guidée de la brasserie artisanale de Saint-Pierre :
 
 qui produit des bières non filtrées, non pasteurisées et issues d’une refermentation en bouteille.
Sont utilisés :
·         Exclusivement des houblons d’Alsace, la culture du houblon en Alsace est une longue tradition, la région bénéficiant de conditions climatiques idéales pour cette production. Située entre les Vosges et la Forêt-Noire, son climat est continental et les chaleurs de l’été profitent au maximum à la plante ;
·         De purs malts d’orge et de blé provenant des meilleures malteries, plus ou moins torréfiés selon les recettes ;
·         Et l’eau de Saint-Pierre, ingrédient principal qui influe énormément sur la qualité de la bière. L’eau de Saint-Pierre possède une qualité d’eau de source et est d’une grande pureté et non traitée. 
La dégustation, avec modération, est-il besoin de le préciser?, permit de vérifier la qualité des différentes bières : blanche, blonde, ambrée et brune et d’orienter nos emplettes.


Le temps était venu de rejoindre Andlau où se nichait au milieu des vignes notre hôtel : Le Kastelberg tirant son nom d’un des trois grands crus de ce village, les deux autres étant le Wiebelsberg et le Moenchberg. 


Après le dîner où furent servies les fameuses pâtes alsaciennes : les Spaetzle ou Spätzle qui est un diminutif de Spatzen (« moineaux »). On doit ce nom au fait que, lorsque les spätzle sont cuits et mis dans une assiette, cela ressemble à un nid de moineau.
Le temps du repos était venu et même bienvenu.

lundi 1 avril 2019

Assemblée générale 2019

Ce 18 mars, le lycée professionnel hôtelier François BISE (*) à Bonneville nous accueillait pour notre assemblée générale ordinaire 2019.

Quarante et un adhérentes et adhérents répondaient présent auxquels il fallait ajouter 7 pouvoirs.

Avaient répondu présents à notre invitation :
  • M Pierre PELISSON, président de l'AMOMA de l'Ain ; 
  • M Paul GODEFROY, président de l'AMOMA de la Suisse ;
  • M Jean-Michel FOUQUET, président de l'AMOPA de Haute-Savoie.


Mme Martine GADREAU, proviseur, ouvrit la matinée par un mot d'accueil et la présentation de son établissement.


M Julien HAMAÏDE, directeur délégué aux formations, compléta cette présentation avec un tour dans quelques locaux.





Ensuite, M Gérard DUCREY, président d'honneur, rendit hommage à M Serge BOURGUIGNON, administrateur dès la création de l'association, qui a nous a quittés le 10 décembre dernier. Une minute de silence eut lieu.






 L'assemblée générale fut ouverte à 10h00.

Les différents points à l’ordre du jour furent ensuite adoptés à l’unanimité :
  1. Approbation du procès-verbal de l’AG ordinaire du 7 mars à Thonon les Bains ;
  2. Présentation du rapport d’activités 2018 par Marie-Jo BRO, Secrétaire générale ;
  3. Présentation du rapport financier de l'exercice 2018 par Pierre MERCIER, Trésorier ;
  4. Rapport du vérificateur aux comptes Daniel MENAND. Quitus de sa gestion au trésorier ;
  5. Présentation du budget prévisionnel par Pierre MERCIER, Trésorier et vote de la cotisation 2020 ;
  6. Election à la fonction de vérificateur aux comptes :
    • Élu : M Pascal BREDY ;
  7.  Renouvellement partiel du Conseil d'administration et proclamations des résultats :
    • Réélu : M Justin GAVEL ;
    • Élue : Mme Gabrielle MENETREY.
  8. Présentation du projet d'organisation du congrès national en Haute-Savoie en 2022 à Bonneville par Gérard DUCREY, Président d'honneur ;
  9. Présentation du rapport moral pour l'année 2019  par Jacques JAMES, Président.
Tour à tour, les personnalités, qui nous firent l'honneur d'être présentes, ont pris la parole soulignant l'importance de l'agriculture en Haute-Savoie, les difficultés rencontrées par le monde agricole et le rôle que nous avons à jouer en tant que médaillés du Mérite agricole, récompense liée à nos engagements :
  •  Mme Sylviane NOËL, sénatrice de Haute-Savoie :
  • M Stéphane VALLI, maire de Bonneville et président de la Communauté de Communes Faucigny-Glières :

  • M Bruno CHARLOT, sous-préfet de l'arrondissement de Bonneville :


    Le déjeuner fut un moment convivial et le menu fort apprécié.

    Les élèves qui avaient préparé et servi ont été chaleureusement applaudis.



     L'après-midi, M Dominique BELLUARD, viticulteur à Ayze nous offrit une découverte de son domaine avec une explication du travail effectué depuis des dizaines d'années pour améliorer sa production, une visite de sa cave :



     



     

     
    et, moment indispensable : la dégustation.







    (*) Pourquoi François BISE?

    En 1903, François BISE et son épouse, née Marie FONTAINE, ouvre un restaurant à Talloires dans un modeste chalet au bord du lac. François dit le Père Bises se charge de l'accueil tandis que son épouse s'installe en cuisine où elle concocte des plats traditionnels.
    La dynastie commence avec la naissance de Marius et Georges.
    En 1928, Marius prend la succession et avec son épouse Marguerite agrandit le chalet qui devient "L'Auberge du Père Bise".  Marguerite, excellente cuisinière, va obtenir 2 étoiles au guide Michelin en 1933.
    La même année, naît leur fils : François qui assurera la succession. Après un apprentissage chez Fernand POINT à Vienne et un passage chez LARUE à Paris, il revient en cuisine auprès de sa mère et décroche une 3ème étoile qu'il gardera de 1951 à 1983 !
    François BISE enseignera à sa fille Sophie toute la tradition culinaire familiale ainsi que tous les grands classiques de la cuisine française avant de d'éteindre en 1984 à l'âge de 56 ans.

    Depuis 1985, en hommage à ce grand chef, le lycée porte son nom.

jeudi 28 février 2019

2019

L'AMOMA de Haute-Savoie vous présente ses meilleurs vœux !





Vous êtes médaillé(e) du Mérite agricole, n'hésitez pas à nous contacter :